La constellation GESat :
notre réponse à l’urgence climatique 

Notre planète face au dérèglement climatique

L’urgence climatique :
nos écosystèmes menacés

La lutte contre le réchauffement climatique est le plus grand combat de notre époque.
La revalorisation des ressources et la décarbonisation de l’atmosphère sont nécessaires pour maintenir nos écosystèmes.

Aujourd’hui, le réchauffement climatique est une menace pour nos écosystèmes. Il ne s’agit pas simplement d’une augmentation importante des températures, mais également d’une augmentation des phénomènes météorologiques extrêmes. C’est une réaction en chaîne, aux répercussions désastreuses pour l’environnement : fonte des glaces, montée des eauxtempêtes et ouragansdisparitions des espèces… Actuellement, les températures mondiales ont augmenté en moyenne de 1,1°C depuis le siècle dernier ; le niveau moyen des mers a également augmenté de 9 centimètres depuis 1993 ; chaque année, la superficie de la banquise Arctique diminue d’environ 47 800 Km2 et l’on recense plus de 30 000 espèces de la faune et de la flore menacées d’extinction. Par ailleurs, les migrations et la colonisation des zones à proximité de l’Homme par des espèces transportant des virus et des agents pathogènes (moustiques, chauves-souris…) menacent notre santé et notre économie. On observe finalement un véritable bouleversement de l’écosystème mondial. Afin de pouvoir maintenir la vie telle que nous la connaissons, il est donc urgent de trouver des solutions viables et pérennes pour lutter contre le dérèglement climatique

+ 0 °C
Hausse des températures mondiales (1900 2020)

Chiffres clés du climat édition 2022,
Ministère de la transition écologique

- 0 km²
La diminution de la superficie de la banquise Arctique chaque année

Chiffres clés du climat édition 2022,
Ministère de la transition écologique.

0
Espèces animales et végétales menacées d’extinction

Notre société et notre économie impactées

Les dérèglements climatiques auront un impact sur notre société et notre économie. La transition énergétique est nécessaire pour construire un avenir durable en harmonie avec nos écosystèmes

Par ailleurs, les dérèglements climatiques pourraient aussi avoir, à plus ou moins long terme, leur lot de conséquences pour notre société et notre économie. L’augmentation des catastrophes naturelles pourraient rendre certaines zones du monde hostiles à la vie humaine. La montée des eaux pourrait faire disparaitre certains territoires de la carte du monde. Des températures extrêmes affecteraient l’agriculture et pourraient alors poser des problèmes d’approvisionnement de nourriture.

Cela entrainerait alors de grands flux migratoires et la nécessité de se réorganiser en conséquence, de relocaliser les populations impactées et d’investir dans des infrastructures adaptées. Pour éviter un tel scénario, il faut agir au plus vite en faveur de la transition écologique et travailler ensemble pour mieux comprendre le réchauffement climatique afin de mieux le combattre.

Notre société et notre
économie impactées

Les dérèglements climatiques ont un impact sur notre société et notre économie. La transition énergétique est indispensable pour construire un avenir durable en harmonie avec nos écosystèmes.

Les bouleversements causés par le réchauffement climatique, tels que la sécheresse, les inondations, les ouragans et la pandémie, impactent déjà notre société et son économie. Selon le rapport du GIEC, ce n’est que le début : d’après les prévisions, le PIB mondial chutera de 1 à 5% pour 4°C de réchauffement de la température moyenne. Les températures extrêmes, qui affectent l’agriculture, poseront des problèmes d’approvisionnement de nourriture. L’augmentation des catastrophes naturelles rendront certaines zones du monde hostiles à la vie. La montée des eaux fera disparaitre certains territoires de la carte du monde (Revue L’Information géographique) On assistera alors à de grands flux migratoires et il faudra faire face à la nécessité de relocaliser les populations impactées et d’investir dans des infrastructures adaptées.  Afin de respecter les engagements pris lors de la COP26 (Pacte de Glasgow) et des Accords de Paris, il faut pouvoir mieux comprendre le rôle de nos rejets de gaz à effet de serre sur le réchauffement climatique et amorcer une transition énergétique au plus vite.

Le méthane, un gaz à effet de serre nocif

Les émissions de CO2 et de CH4 : quelle différence ?

Le facteur-clé de la lutte contre le réchauffement climatique est le temps. Il faut trouver au plus vite des solutions efficaces et dont les bénéfices sur notre planète seraient immédiats.

Le réchauffement climatique est causé par une augmentation de l’effet de serre induite par l’activité humaine. Le gaz à effet de serre le plus pointé du doigt est le dioxyde de carbone (CO2) parce qu’il est le principal responsable de cette augmentation et parce que sa durée de vie dans l’atmosphère est de plus de cent ans. Ainsi, même si réduire les émissions de CO2 est important, cela n’aura pour autant aucun effet à court terme. Les résultats ne seront en effet pas effectifs avant plusieurs décennies. À l’inverse, il existe un autre gaz à effet de serre découlant de l’activité humaine et dont la réduction participerait efficacement et rapidement à la lutte contre le réchauffement climatique. Il s’agit du méthane (CH4) provenant majoritairement des exploitations pétrolières et gazières, de l’industrie minière, de l’agriculture et des décharges d’ordures. Son effet de réchauffement est 80 fois supérieur à celui du dioxyde de carbone. De plus, sa durée de vie moyenne dans l’atmosphère est de seulement 12 ans.

Les émissions de CO2 et de CH4 : quelle différence ?

Le facteur-clé de la lutte contre le réchauffement climatique est le temps. Il faut trouver au plus vite des solutions efficaces et dont les bénéfices sur notre planète seraient immédiats.

Le réchauffement climatique est causé par une augmentation de l’effet de serre induite par l’activité humaine. Le gaz à effet de serre le plus pointé du doigt est le dioxyde de carbone (CO2) parce qu’il est le principal responsable de cette augmentation et parce que sa durée de vie dans l’atmosphère est de plus de 100 ans. Mais même si réduire les émissions de CO2 est indispensable, cela n’aura pas d’effet à court terme. Les bénéfices de telles mesures ne seront pas effectifs avant plus de 50 ans. À l’inverse, le méthane (CH4) est un gaz à effet de serre dont la durée de vie moyenne dans l’atmosphère est de seulement 12 ans. Son effet de réchauffement est 80 fois supérieur à celui du CO2. Provenant majoritairement de l’activité humaine (exploitations pétrolières et gazières, industrie minière, agriculture et décharges d’ordures) nous avons les moyens d’agir pour réduire nos émissions. La diminution de la quantité de méthane rejeté aura un impact rapide, positif et visible sur le dérèglement climatique.

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La diminution des émissions de CH4 : la solution

Pour lutter contre le réchauffement climatique, la solution est donc de réduire considérablement nos émissions de méthane. Pour cela, la taxation des entreprises émettrices est le moyen le plus rapide et efficace.

Le constat est sans appel : réduire dès aujourd’hui les émissions de CH4 aura un impact immédiat sur le réchauffement climatique. Mais pour pouvoir lutter contre un phénomène, il est indispensable de le comprendre. Pour cela, l’observation et le suivi régulier de son évolution sont la meilleure des méthodes.
Les émissions de méthane étant réparties tout autour de la planète, il est alors nécessaire d’opter pour des solutions capables de les mesurer le plus précisément possible et d’identifier les zones de forte concentration. Cela permettra notamment aux régulateurs de mettre en place un système de taxation pour les entreprises émettrices, afin de les pousser à prendre des mesures pour réduire leurs émissions de méthane au plus vite, mais également d’accompagner les entreprises dans leur transition énergétique.

La diminution des émissions de CH4 : la solution

Pour lutter contre le réchauffement climatique, la solution est donc de réduire considérablement nos émissions de méthane. Pour cela, la taxation des entreprises émettrices est le moyen le plus rapide et efficace.

Le constat est sans appel : réduire dès aujourd’hui les émissions de CH4 aura un impact immédiat sur le réchauffement climatique. Mais pour pouvoir lutter contre un phénomène, il est indispensable de le comprendre. Pour cela, l’observation et le suivi régulier de son évolution sont la meilleure des méthodes.
Les émissions de méthane étant réparties tout autour de la planète, il est alors nécessaire d’opter pour des solutions capables de les mesurer le plus précisément possible et d’identifier les zones de forte concentration. Cela permettra notamment aux régulateurs de mettre en place un système de taxation pour les entreprises émettrices, afin de les pousser à prendre des mesures pour réduire leurs émissions de méthane au plus vite, mais également d’accompagner les entreprises dans leur transition énergétique.

Le constat est sans appel : réduire dès aujourd’hui les émissions de CH4 aura un impact immédiat sur le réchauffement climatique. Mais pour pouvoir lutter contre un phénomène, il est indispensable de le comprendre. Pour cela, l’observation et le suivi régulier de son évolution sont la meilleure des méthodes.
Les émissions de méthane étant réparties tout autour de la planète, il est alors nécessaire d’opter pour des solutions capables de les mesurer le plus précisément possible et d’identifier les zones de forte concentration. Cela permettra notamment aux régulateurs de mettre en place un système de taxation pour les entreprises émettrices, afin de les pousser à prendre des mesures pour réduire leurs émissions de méthane au plus vite, mais également d’accompagner les entreprises dans leur transition énergétique.

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Augmentation des émissions mondiales de gaz à effet de serre depuis 1970

Chiffres clés du climat édition 2021,
Ministère de la transition écologique

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L’effet de réchauffement du méthane par rapport à celui du dioxyde de carbone
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La durée de vie moyenne du méthane dans l’atmosphère

surveiller, comprendre, prédire

Comprendre notre impact : problématiques actuelles

La technologie est notre meilleur atout pour surveiller, comprendre et prédire les changements globaux afin de trouver ensemble des solutions efficaces et durables pour lutter contre le dérèglement climatique.

À l’heure actuelle, il existe plusieurs solutions pour mesurer les émissions de méthanes : l’utilisation de capteurs fixes ou mobiles ou bien le recours à des navires, à des drones ou à des avions. Malheureusement, elles sont très coûteuses et ne sont pas suffisamment performantes. Elles peuvent ainsi manquer de précision et/ou être tributaires des conditions météorologiques. Par ailleurs, aucune de ces options n’est en mesure de garantir à la fois la quantification des émissions totales et le suivi de leur évolution dans le temps. C’est pourquoi il est indispensable de se tourner vers une solution capable de surmonter ces obstacles : l’observation depuis l’espace. Grâce aux satellites, il est effectivement possible de mesurer précisément, quotidiennement et à moindre coût les émissions de méthane induites par l’activité humaine notamment au niveau des zones stratégiques, où elles sont les plus concentrées, et où elles peuvent être facilement exploitée sous forme de gaz renouvelable.

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NOTRE SOLUTION :
GESat, UNE CONSTELLATION SATELLITAIRE DE MESURE LOCALE DES ÉMISSIONS DE  MÉTHANE

L’analyse des données collectées grâce à l’observation spatiale permet de concevoir des solutions pour accompagner les entreprises et les institutions dans leur transition énergétique.

  • Système satellitaire de suivi du méthane.
    Notre constellation de nanosatellites permet de collecter des mesures quotidiennes des émissions de CH4 tout en exécutant des applications de filtrage IA pour un pré-traitement en vol. Ces données sont transmisses en quasi-temps réel à un réseau mondial de stations au sol.
  • Plateforme numérique Big Data.
    Notre chaîne de traitement automatisé grâce à l’intelligence artificielle nettoie, normalise, fusionne et analyse nos données exclusives ainsi que d’autres données de tiers pour générer des cartes de concentration des émissions de méthane.
  • Analyse du logiciel.
    Les clients reçoivent des données exclusives livrées de manière transparente, en temps réel via l’API GESat.

Le saviez-vous ?

Grâce à l’observation des émissions de méthane induites par l’activité humaine via une constellation de satellites miniaturisés et à l’analyse des données récoltées, nous accompagnons les entreprises et les institutions dans la transition énergétique afin de construire ensemble un avenir durable.

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